Dimanche 8 mars 2009 à 18:19

Alors je ne crois plus faire partie des "petits nouveaux qui se sentaient obligés" de faire un compte-rendu, mais j'aime bien, une fois que je m'y mets...

C'était une semaine pleine de blogueurs.
Dimanche, des blogueurs, et un brunch. Vendredi, des blogueurs, une file d'attente devant l'opéra et des petits-déjeuners sans nombre.
Mercredi, des blogueurs, pour un
Paris-Carnet.
Je suis arrivée directement de chez moi finalement, ce qui n'était pas prévu, et j'ai trouvé un trombone dans l'escalier du métro Couronnes, en sortant. A 20h à l'Assassin, il y avait déjà tout plein de gens biens. 
Kozlika, Franck, Gilda, auprès de qui je m'assurais de la date du prochain tapinage devant Bastille. Et attablés tout au fond, sur la stratégique banquette derrière le bar, Melle Moi, Thomas, Hachiko, Nim et Mitt au moins ; je fais des bisous et m'assieds à côté d'un blogueur dont - qu'il me pardonne ! - je ne retiens toujours pas le nom. On a dû parler de mon mémoire, parce que je crois bien qu'il m'a dit que non, ça ne lui disait rien d'aller se faire regarder les cordes vocales. Quelle drôle d'idée, c'est passionnant ! :o)
Et puis j'ai dû exprimer mon admiration pour un billet chez
Anita, sur la délinquance, et la loi.  "L'auteur d'un délit, c'est le législateur.
C'est lui qui, en portant le regard de la société sur un acte présumé condamnable, inscrit l'auteur dans la catégorie des délinquants.
Pour que le crime existe, il ne suffit pas d'Abel et de Caïn, il faut la loi, le gendarme et le juge.
Sinon, c'est au plus une mauvaise action.
"
Il n'y a d'abord que l'action. Et ce sont les lois des hommes qui la détermine délit. D'abord la morale, qui s'est peu à peu élevée, construite, a pesé le pour et le contre parfois, et a délimité le mal et le bien.
Mais le délinquant, homme, enfant, d'abord agit. Une des multiples choses qu'il peut réaliser avec son corps, sa tête, dans le champ des possibles. Puis c'est la loi, le code civil, ou les dix commandements, qui estiment que c'est une mauvaise action. Mais ils viennent après, et il ne peuvent en aucun cas contrer le geste. Nous sommes libres de nos gestes, et il peuvent aboutir aux choses les plus diverses et les plus extrêmes.

Tout ça, ça donne faim. 
On a commandé des lasagnes, des cheeseburgers et tout plein de choses, et on a enfin changé de vin. On va goûter le Côte du Rhône.
On attend Incompréhensions et Goon, qui sont normalement allés voir la nouvelle exposition des Portes du Ciel au Louvre. On perd Thomas, à un moment, et on accueille des revenants. 
Gei d'abord, que je vais chercher au bar pour qu'il ne puisse pas dire qu'il est venu et reparti ; et puis Adrian, qui était inquiet de sa légitimité à venir car son blog n'est plus actif. C'est bien connu, on fait des tests sur les blogs à l'entrée tiens.
Goon est enfin arrivé, ça s'est serré sur la banquette et on a recommandé à manger.
Gei a essayé de me faire peur en disant qu'il avait parlé énergie cinétique avec mon papa au téléphone, mais c'est plutôt l'inverse qui serait inquiétant.
J'ai laissé Melle Moi faire la conversation, et essayer de faire avouer à ces messieurs s'ils regardaient les belles personnes dans le métro. Les jolies jeunes filles et les jolis garçons aussi. En indiquant que, selon sa longue expérience, un garçon ose beaucoup moins trouver un autre homme beau... Et Goon a assuré qu'il ne regardait même pas les jeunes filles, même pas leurs jambes même si elles étaient en mini-jupe ; et plus il insistait plus on trouvait ça louche.
Tout ça était baigné dans une musique un peu trop forte, qu'on a bien essayé de faire baisser, et qui m'a donné une impression désagréable de presbyacousie précoce, et de rater de grands pans de conversation. Je suis très perplexe quant à ce besoin absolu de musique d'ambiance. C'est pour que les serveurs n'entendent pas ce qui se dit aux tables ? Pour nous rendre tous nécessiteux d'appareils auditifs avant l'âge ? Pour obliger les gens à parler plus fort, augmenter la consommation de pastilles au citron et donner une impression de bonne ambiance dans un bar, celle-ci étant correlée au volume sonore ?
Sinon aurait bien parlé à Mitt mais elle a déserté pour la table d'à-côté, avec Nim d'ailleurs, où se trouvait
Kerdekel, et peut-être bien Aggelos aussi. A une autre table d'à-côté, Alecska et un ami sont partis tôt. Hachiko nous a raconté une histoire de camion et de voiture, deux fois ; certains se sont lancés à l'assaut des desserts. On a décidé de payer la bouteille de vin au détail, 1/5è chacun, coup de bol ça tombait juste.
Gilda est passée à un moment vers la fin, ça commençait à se vider...
On s'est dit qu'il y avait relativement peu de monde depuis quelques mois, et que sûrement aussi on se renfermait un peu sur nous, entre gens connus, sans faire la part belle aux nouveaux, ce qui est très mal. Mais aussi c'est pas une idée de prendre une table de planqués tout au fond près de la cuisine.
J'ai un doute soudain, mais je crois bien que j'ai payé mon plat et mon cinquième de vin.
On est partis vers le métro, réalisant peu à peu qu'on quittait cette ambiance toujours agréable des Paris-Carnet, toujours une chouette soirée.


*

Par goon le Dimanche 8 mars 2009 à 23:52
alors ça... ma version originale précisait que j'étais obnubilé par le sourire des filles, et que j'en oubliais de focaliser mon attention sur les attraits féminins plus classiques. Je parle des yeux évidemment, bande de cochons! :p
Par ray ban pas cher le Vendredi 23 septembre 2016 à 5:12
L'aventure des langues en
 

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